Vendredi vidéo – Borderlands 2

La vidéo de la semaine est l’introduction du superbissime Borderlands 2.

Suite du rafraîchissant et surprenant Borderland 1 (c’est logique, vu le titre), BL2 est tout simplement une pure merveille vidéoludique.

Pour peu que vous ne soyez pas rebutés par les FPS (ou « Jeux de tir »), les RPG (ou « Jeux de rôle), la SF (ou « Science Fiction… Non mais il faut sortir de temps en temps), Mad Max, Indiana Jones, les Poneys et que vous ne soyez pas totalement étanches à l’humour absurde et au second degré régressif, ce jeu est fait pour vous.

La séquence d’intro ci-dessous donne le ton (The Heavy à l’origine de Short Change Hero que vous y entendez place également un second titre en fin de jeu, le sublimissime How You Like Me Now. Les deux titres étant tirés de l’excellent album The House That Dirt Built).

Ajoutez à ce tableau déjà passablement dithyrambique ce qui est certainement un des (le ?) meilleurs méchant de l’histoire récente du jeu vidéo (une bonne histoire c’est avant tout un « bon » méchant, non ?) et un doublage français absolument parfait et il ne vous reste plus qu’à vous jeter dessus.

Croyez le, ce jeu vaut le détour, nous n’avions plus rigolé autant depuis le cultissime Portal 2 ! Et puisqu’il vient de sortir sur Mac, pourquoi hésiter plus longtemps ?

PS: oui, je sais, l’abus d’adjectifs se finissant en « -issime » est mauvais pour la santé. Mais un petit excès de temps en temps ne fait pas de mal.

L’arbre généalogique du jeu vidéo

Force est de constater que MacBrains glisse dans une douce torpeur automnale, signe avant-coureur de la saison d’hibernation (ou d’une mort lente par hypothermie, vu la température extérieur).

Alors pour vous prouver que ce site bouge encore (merci à Jérémie d’avoir tenu le fort en mon absence), voici une infographie que j’ai retrouvé en dépoussiérant mon Instapaper. Publiée originellement le 12 novembre 2011 (oui, c’était il y a une année tout rond. Je suis d’une très grande réactivité…), cette image présente « L’incroyable généalogie du jeu vidéo » de 1642 à nos jours.

clic = grand (comme il est d’usage)

[via owni.fr]

Vendredi vidéo – 3615 USUL

Pour cette fin de semaine, j’ai envie de vous faire découvrir l’une de mes chaînes Youtube favorites: 3615 USUL.

Loin des stéréotypes du genre vidéoludique, la chronique hebdomadaire tenue par usulmaster et ses complices (le petit gros et parfois UNUL) adopte un ton docte et ampoulé pour parler des vrais problèmes du monde des jeux vidéo tels que les choixla virilité, le quotidien des développeurs de jeux vidéo, la poésie ou la guerre.

Les autres épisodes sont disponibles ici.

(Et merci Jérémie pour la découverte initiale).

Borderlands en 1989

Les développeurs du studios Gearbox à qui l’on doit le génialissime Borderlands (également sur Mac) savent s’y prendre pour toucher la corde sensible des gamers trentenaires. Afin de préparer l’arrivée prochaine de Borderland 2 (l’attente est difficile), ils se sont fendus d’une vidéo virale mettant en scène un nerd de 1989 jouant à une version 16 bits du premier opus.

 

Mais là où cela devient très fort, c’est que cette fameuse version 16-bits est jouable en ligne !

C’est en Flash (dommage) et c’est ici que ça se passe: www.wubwub.eu

Diablement addictif et pas si facile (comme tous les jeux de la grande époque du 16-bits), cette version n’a rien à envier à certains jeux actuels…

Perso je suis arrivé au score assez flatteur de $69002. Qui osera me défier ?

Jeux sur mobiles: Little Games, Big Business

Voilà une série de chiffres assez impressionnants. Et qui n’augure rien de bon pour les hardcore gamers dont je fait partie… 😉

Source

Mario + Portal = Mari0

Tu aimes les jeux rétro ?
Tu aimes Mario ?
Tu aimes Portal ?

Alors ta vie sociale s’arrête ici: http://stabyourself.net/mari0/

Téléchargement gratuit pour: Windows | Linux | Mac ou carrément le code source.

Et si je vous en parle, c’est de la faute à l’immense (dans le sens de la valeur) David Bosman.

Batman back in town

En jeu vidéo, on peut dire que 2010 a été indéniablement l’année de Red Dead Redemption. Cette année jusqu’ici c’était l’absurdement génial Portal 2 qui trônait au sommet de mon podium personnel. Depuis, mon enthousiasme vidéo-ludique s’était quelque peu ratatiné (après un Duke Nukem honteux et un L.A. Noire attendu comme le messie qui se révéla beau comme tout mais, au final, très dirigiste et superficiel). Heureusement pour finir 2011 en beauté, les développeurs de Rocksteady lâchent une bombe, Batman Arkham City, la meilleure adaptation cinématographique en jeu vidéo d’une franchise de super héros. (Nous avons déjà eu droit à quelques aperçus de la bête ici et .)

Ancien directeur de l’asile d’Arkham, Quincy Sharp est devenu maire de Gotham. Sous l’influence du psychiatre Hugo Strange, il fonde Arkham City, une prison à ciel ouvert au coeur de la ville censé contenir toute la vermine de l’univers de Batman. Alors qu’il mène une conférence de presse pour faire fermer la prison, Bruce Wayne est arrêté et enfermé à Arkham City.

This place is dangerous… I like it!

Après un Arkham Asylum resté dans toutes les mémoires en 2009, cette suite, en tous points supérieure, débarque sur console (et prochainement pc et mac) pour nous claquer la tronche et nous laisser les joues toutes chaudes. Un seul mot d’ordre pour ce nouveau Batman: “plus”. Plus de gadgets, plus d’ennemis psychopathes vicelards célèbres (comptez seulement: Le Joker, Harley Quinn, Catwoman, Hugo Strange, Double-Face, Mr Freeze, Ra’s Al-Ghul, le Pingouin, Bane, le Chapelier Fou, Solomon Grundy, Deadshot, Gueule d’argile, l’Homme-Mystère, Killer Croc etc…etc…même ce boulet de Robin fait une apparition), une aire de jeu 5 fois plus grande (des quartiers entiers de Gotham City pour se balader en planant et en jouant du grappin), des bastons encore plus homériques (le système freeflow qui permet de se maraver de façon fluide et totalement bourrine contre des dizaines d’ennemis en même temps), un gameplay encore plus jouissif et complet, des quêtes secondaires plus nombreuses, une musique plus opératiques, des pixels plus carrés et des lignes de codes encore mieux tapées viennent compléter le tableau…C’est la surenchère à tous les étages, comme toute suite vidéoludique qui se respecte.

Welcome in hell

Techniquement, si le jeu est un claque, c’est surtout au niveau de la direction artistique qu’il brille, car si Batman Arkham City caresse les fans dans le sens du poil, il ne se contente pas de faire du pif-paf-en-HD-avec-des-cinématiques-de-ouf-par-ici-la-monnaire, non monsieur. Une histoire est racontée, et bien racontée, par Paul Dini (scénariste émérite de la série Batman dans les années nonante et déjà auteur de l’histoire d’Asylum) épaulée par des designers inspirés qui semblent avoir réussi la fusion parfaite entre la mélancolie gothique de Burton, la noirceur contemporaine de Nolan et le graphisme génial de Tim Sale mais aussi également par un doublage VF de haut standing (même si ça devient la norme dans le jeu vidéo ces derniers temps, ça fait toujours plaisir) avec les voix officielles du Pingouin (Philippe Peythieu, déjà la voix du pingouin dans film de Burton mais bien sûr aussi de Homer Simpson), de Batman (Adrien Antoine) ou du Joker (Pierre Hatet). Que du bonheur.

le clin d’oeil utlime

Not a time for negociation

Au final on obtient une bombe vidéoludique, un jeu fondamental qui s’impose facilement comme la meilleure adaptation de Batman TOUT MEDIA CONFONDU car possédant cette dimension qui manque cruellement au cinéma, celle de la marave bigger than life propre aux super-héros et qui n’a jusqu’ici jamais été traitée de façon très réussie par les diverses adapations ciné de la chauve-souris. Qu’on se tatanne contre une douzaine de brutes encagoulées toutes armées de flingues, couteaux, barres à mine à grands coups de batarangs et de gel explosif ou qu’on élimine furtivement des gardes depuis une gargouille dans l’ombre, faisant paniquer comme des pucelles les sbires alentours, la jouissance est totale.

Si le résultat ne réinvente pas la roue du jeu vidéo, voilà une histoire de Batman qui transcende son support avec une narration et un gameplay flamboyants et qui se révèle être un pur fantasme geek à jouer. Plongez dans Arkham City (une quinzaine d’heures en ligne droite mais avec la campagne de Catwoman, les énigmes de l’Homme Mystère et les onzes quêtes secondaires, vous vous  occuperez jusqu’à Nouvel an avec du surchoix), vous ne le regretterez pas.

Tout va bien à Gotham
%d blogueurs aiment cette page :