Power Up

Etant un lecteur assidu du blog de David Bosman, j’ai relevé avec intérêt l’un de ses derniers billets (oui, ça date d’une bonne semaine mais que voulez-vous, j’ai en ce moment la vivacité d’une huître bourrée au somnifères… hiver oblige)  concernant le manque d’endurance de la batterie de l’iPhone et les problèmes que cela ne manque pas de provoquer en l’absence de prise électrique (ou de chargeur).

Etant moi-même confronté au problème de façon quotidienne et puisque l’autre David propose de lui répondre sur nos propres blogs (il a malheureusement fermé les commentaires du siens), je profite de l’occasion pour vous livrer mon expérience et ma solution.

Le coup de la panne

Ma position professionnelle fait que je suis perpétuellement en mouvement, (train et voiture principalement). J’utilise donc mon iPhone comme moyen de communication principal pour rester en contact avec mes collègues et mes clients. Si la fonction téléphone est évidemment utilisée dans ce cadre là, celles d’accès à Internet et à mes mails sont encore plus importantes. De plus, je fait un usage intensif du GPS et du partage de connexion avec mon iPad et mon MacBook Air, bien que ce second soit de plus en plus rarement dans mon sac, l’iPad suffisant amplement à mes besoins… mais c’est une autre histoire dont je vous reparlerai certainement prochainement.

Dès lors, la situation décrite par David Bosman m’est très familière, à savoir « se retrouver avec une batterie à 40% dès le milieu de journée ». Cet état de fait pouvant provoquer des pics de stress lorsque l’on a son billet de train sur son iPhone et que celui-ci flirte avec les 5% de batterie sur le chemin du retour.

Ma (mes ?) solution(s)

Si l’utilisation systématique d’un adaptateur pour allume cigare va de soi dès lors que l’on utilise son iPhone comme GPS (attention, cela draine la batterie plus vite que celle-ci se recharge) dans sa voiture, le cas du train et du travail en extérieur pose un problème plus compliqué.

Fort heureusement, les compartiments de première classe des CFF proposent désormais une prise à chaque siège, permettant la recharche de nos périphériques communicants. Quelques bistrots proposent également, à l’image de certains Starbucks, des tables avec prises électriques. Pour tirer partie de ces points de recharges, il convient donc de toujours avoirs un chargeur dans son sac.

Mais quid des gens voyageant en seconde classe, des vieille rames de train dépourvues de prises et de tous ces lieux « unplugged » dans lesquels on se retrouve à travailler lorsque l’on voyage beaucoup ? La solution que j’expérimente avec bonheur depuis plusieurs mois est d’avoir toujours avec moi mon Belkin Power Pack 2000.

I got the power !

Belkin Power Pack 2000
Cette image appartient à Monsieur Belkin

Ce boitier de dimensions très raisonnables (plus petit qu’un iPhone 4S et légèrement plus épais) permet d’effectuer la recharge complète d’un iPhone ou une recharge partielle d’un iPad et ceci en un temps assez court (désolé, je n’ai pas minuté l’opération). Tout ce dont vous avez besoin est un câble USB et ne pas oublier de le recharger avant de partir.

Les frères siamois prennent le train

Un iPhone, un Belkin Power Pack et mon indispensable câble USB
à-enrouleur-qui-m’a-sauvé-la-vie-6000-fois

Il existe une version plus costaude de ce produit, permettant deux pleine recharge d’iPhone ou une recharge complète d’iPad (Power Pack 4000) mais le poids de cette version me semble moins intéressant une fois placé dans le sac que l’on doit se trimbaler à longueur de journée.

Voilà donc mon secret pour assumer une journée de travail de 8 heures (et parfois bien plus) en utilisant intensivement mon iPhone: Une batterie d’appoint et un chargeur dans le sac pallient allègrement le manque d’autonomie de l’iPhone.

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PS: je n’ai pas trouvé trace de ce produit sur le site français de Belkin mais en cherchant un peu, on en trouve sur un site marchand commençant par Ama et finissant par zon et ceci pour environ 50 dollars. En Suisse, je l’ai trouvé dans les rayonnages de MediaMarkt

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Vendredi vidéo – Internet en 1969

Bien qu’Internet nous paraisse aujourd’hui aussi évident que de disposer de l’eau courante, il est parfois bon de se rappeler que cette technologie est terriblement récente (la première mention documentée d’Internet remonte à octobre 1972, mais pour la plupart d’entre nous, sa version grand public (le web) est née en 1990).

Ainsi, cette vidéo datée de 1969 apparait d’autant plus troublante puisqu’elle présente un futur alors proche de la science-fiction de l’époque: Internet.

[via design-laorosa.com]

Un concept qui n’a aucun avenir… 😉

Astuce OS X : Misson Control ne répond plus ? Relancez le Dock !

Depuis quelques jours, il m’est impossible de lancer Mission Control au moyen du trackpad lorsque mon MacBook Air (2011) sous Montain Lion sort de veille. En clair, glisser trois doigts vers le haut ne déclenche rien, de même qu’un glissement horizontal ne permet plus de naviguer entre les bureaux de Spaces.

Si vous aussi vous expérimentez ce soucis (et que vous en avez assez de redémarer votre machine à tout bout de champs), la solution est très simple: il suffit de relancer le Dock.

Pour cela, lancez le Moniteur d’activité, caché dans Applications > Utilitaires

1. Dans la zone de recherche du Moniteur d’activités, tapez Dock. Si rien n’apparait, faite passez votre souris sur le dock pour l’activer.

2. Cliquez sur Dock

3. Quittez le Dock en cliquant sur le gros bouton rouge.

Et voilà, le Dock se relance tout seul et les gestes à trois doigts fonctionnent à nouveau. Malheureusement, le bug reviendra à la prochaine mise en veille et il ne s’agit donc que d’un contournement au redémarrage pur et simple de la machine. Espérons qu’Apple règle ce problème par ailleurs répertorié dans ses pages de support dans une future mise à jour. Il semblerait également que désactiver l’économiseur d’écran règle le problème.

Mars One: prenez votre ticket pour la planète rouge

La colonisation de Mars, c’est parti. La première mission, Mars One, est prévue pour 2023 avec 4 colons à son bord, rejoint ensuite par de nouveaux colons tout les deux ans.

Supporté par de vrais scientifiques avec des moustaches et des prix nobel, l’aventure promet d’être le plus grand événement historique de l’humanité. Et pas de « mumbojumbo » politique, le projet est porté à 100% par des entreprises privées (Weyland-Yutani sera-t-elle de la partie ?)

Cependant, avant de prendre votre ticket, sachez que les colons partent pour un voyage sans retour (ils finiront leur vie là-bas, espérons que cela n’arrive pas trop vite et pas dans un temple mystérieux avec une statue de tête géante) et que leur vie sera retransmise en continu à la télé. Bref, un énorme reality-show (pour que Roger bénéficie du dernier scaphandre en état de marche, tapez 1).

Ah, et aussi: il n’y a pas (encore) d’Apple Store sur Mars…

(via Laorosa)

Google et Facebook pourraient disparaître d’ici 5 ans

« We will never have Web 3.0, because the Web’s dead. » – Eric Jackson, Forbes

Voilà une déclaration qui risque de choquer pas mal de monde. Cependant, l’argumentation déroulée par Eric Jackson dans un article de Forbes tient parfaitement la route.

Partant du constat que la longévité d’une entreprise liée au Web dépend du moment où elle est née, il pose un regard en perspective sur les majors d’hier et d’aujourd’hui.

« In the tech Internet world, we’ve really had 3 generations:

  • Web 1.0 (companies founded from 1994 – 2001, including Netscape, Yahoo!, AOL, Google, Amazon and eBay),
  • Web 2.0 or Social (companies founded from 2002 – 2009, including Facebook, LinkedIn, and Groupon),
  • and now Mobile (from 2010 – present, including Instagram). »
Force est de constater que si Google et Amazon (pour ne cite qu’eux) ont parfaitement su organiser le chaos primitif d’Internet, ils sont totalement passé à côté du Web social (malgré les sommes gigantesques dépensées). Le shift de paradigme leur a totalement échappé.
Le même phénomène d’inadaptabilité semble commencer à se faire sentir avec le passage à la troisième génération d’entreprises.

« Web 1.0 and 2.0 companies still seem unsure how to adapt to this new paradigm.  Facebook is the triumphant winner of social companies.  It will go public in a few weeks and probably hit $140 billion in market capitalization.  Yet, it loses money in mobile and has rather simple iPhone and iPad versions of its desktop experience.  It is just trying to figure out how to make money on the web – as it only had $3.7 billion in revenues in 2011 and its revenues actually decelerated in Q1 of this year relative to Q4 of last year.  It has no idea how it will make money in mobile. » – Source – Eric Jackson, Forbes

Faut-il en conclure que des entreprises comme Google et Amazon sont obsolètes ? Certes, elle poursuivent leur croissance et leurs managers sont capables, mais leurs modèles « économiques » sont de plus en plus éloignés de ce changement de réalité. Et Jackson de citer Tim Cook (CEO d’Apple, pour ceux qui vivent sur Pluton) en renfort de sa théorie :

« through the last quarter, I should say, which is just 2 years after we shipped the initial iPad, we’ve sold 67 million. And to put that in some context, it took us 24 years to sell that many Macs and 5 years for that many iPods and over 3 years for that many iPhones. And we were extremely happy with the trajectory on all of those products. And so I think iPad, it’s a profound product. » Source, Tim Cook, Apple CEO

Apple a vend plus de iDevices en 2011 que de Mac en 28 ans !
(Image: Asymco)

2 ans pour atteindre les 67 millions d’iPad vendu alors qu’il en a fallu 24 pour atteindre le même nombre de Mac, voilà qui confirme le shift de paradigme.

Ce changement d’ère sonnera-t-il le glas des géants des Web 1.0 et 2.0 ? Selon Jackson, Yahoo! n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fut en 2000 et Google soufre des nouvelles habitudes d’accès à l’information développées par l’homo-socialnetworcus. Quant à Facebook, l’adaptation a tardé à venir (cf le temps qu’il a fallu pour avoir une version mobile du site) et la réaction risque de prendre la forme d’un fractionnement en application dédiées (Instagram couvrant la partie images).

Il est certain que l’avenir à court terme (5 à 8 ans) sera très « dynamique » selon les termes de Jackson, et peu probable que les géants d’aujourd’hui survivent sans perte à cette transition. Seule Apple est théoriquement à l’abris car son écosystème lui permet de s’adapter facilement au changement (les entreprises fournissant du contenu meurent, la plateforme de diffusion reste).

Et l’auteur de conclure:

« The Googles and Facebooks of tomorrow might not even exist today.  And several Web 1.0 and 2.0 companies might be completely wiped off the map by then.

Fortunes will be made by those who adapt to and invest in this [the mobile Internet] complete greenfield.

Those who own the future are going to be the ones who create it.  It’s all up for grabs.  Web monopolies are not as sticky as the monopolies of old. » – Source – Eric Jackson, Forbes

Menlo Park, 2138 – Mise à jour des vestiges de ce qui semble
être le siège social d’une entreprise Web 2.0.


L’image finale a été détournée ici.

Google: les mains dans le moteur

Vous vous êtes déjà demandé comment fonctionne Google ? Comment ce service fait pour l’indexation (d’une partie) du Web ? (Non ce ne sont pas des petit lutins verts qui surfent toute la journée).

Matt Cutts, software engineer head chez Google, vous l’explique gribouillis schéma à l’appuis.

Source

Un iPhone dans votre poche, une Pebble à votre poignet

Hier, je suis tombé sur un projet KickStarter tellement cool que j’ai participé à son financement en moins de 5 minutes !

La montre Pebble, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, est une « smartwatch » permettant de piloter son iPhone (ou son smartphone Android) par Bluetooth.

Rien de neuf, direz-vous ? Oui, il existe déjà un certain nombre de produits du même type (je ne me souviens plus des sites ou des noms et je n’ai pas le temps de faire une recherche, vous allez donc devoir me croire sur parole), mais la Pebble m’a séduite car:

  • Elle utilise un affichage e-paper et est donc lisible en plein soleil.
  • Elle embarque un accéléromètre.
  • Elle dispose de son propre SDK qui devrait lui garantir l’ajout de nouvelles applications.
  • Elle peut faire fonctionner plusieurs Apps en parallèle.

Si cela ne vous suffit pas, regardez donc cette vidéo (Oui, bon, passons sur la « dream team »…).

Sachant que la montre devrait être commercialisée en septembre 2012 pour $ 150.- et que de supporter le projet à hauteur de $ 115.- vous permet de recevoir un exemplaire, même avec des frais de port de $15, vous êtes gagnants (surtout que le projet est déjà largement financé). Et vous supportez un projet innovant. Si vous êtes intéressés, c’est par ici: http://kck.st/HumIV5

Je vous en dirai plus une fois la bêtes entre mes mains, mais j’ai hâte !

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