Phonebloks: Le téléphone modulaire.

Voilà un concept parfaitement pertinent bien qu’un peu idéaliste (à mon avis).

phonebloks

L’idée de Phonebloks est de créer une plateforme physique unique sur laquelle des modules viendraient se connecter pour constituer un téléphone portable. Ainsi, lorsqu’un élément lâche ou casse (l’écran, par exemple), pas besoin de jeter tout l’appareil, il suffit de le remplacer avec un nouvel écran.

Construx... tu t'amuses, hein ?

Et le concept rend également l’ensemble personnalisable (une plus grande batterie à la place de l’appareil photo, etc…) et évolutif (remplacer l’écran par un écran Retina).

Si le concept général a un intérêt énorme pour les consommateurs, il n’est pas certain que les majors de l’électronique suivent le mouvement. Ils ont, en effet, plus d’intérêt à ce que vous changiez votre appareil à la moindre occasion que ce que vous puissiez le faire évoluer.

Les promoteurs de ce concept répondent à cette divergence d’intérêt entre consommateurs et producteurs en proposant aux majors de développer leurs propres modules. Et pour convaincre les acteurs économiques de cette industrie, ils comptent sur nous, les consommateurs.

En effet, ils ont mis en place un projet de Crowdspeaking (un équivalent du Crowdfunding mais pour l’opinion) sur Thunderclap (le Kickstarter du Crowdspeaking). Leur intention était d’avoir 750’000 personnes supportant leur idée avant de la transmettre aux majors, ils en ont déjà 774’000 à un mois de l’échéance.

Alors regardez la vidéo ci-dessous et, si vous êtes convaincus, faites entendre votre voix ici: https://www.thunderclap.it/projects/2931-phonebloks

Le projet a peut-être peu de chance d’aboutir mais le supporter ne coûte rien.

Power Up

Etant un lecteur assidu du blog de David Bosman, j’ai relevé avec intérêt l’un de ses derniers billets (oui, ça date d’une bonne semaine mais que voulez-vous, j’ai en ce moment la vivacité d’une huître bourrée au somnifères… hiver oblige)  concernant le manque d’endurance de la batterie de l’iPhone et les problèmes que cela ne manque pas de provoquer en l’absence de prise électrique (ou de chargeur).

Etant moi-même confronté au problème de façon quotidienne et puisque l’autre David propose de lui répondre sur nos propres blogs (il a malheureusement fermé les commentaires du siens), je profite de l’occasion pour vous livrer mon expérience et ma solution.

Le coup de la panne

Ma position professionnelle fait que je suis perpétuellement en mouvement, (train et voiture principalement). J’utilise donc mon iPhone comme moyen de communication principal pour rester en contact avec mes collègues et mes clients. Si la fonction téléphone est évidemment utilisée dans ce cadre là, celles d’accès à Internet et à mes mails sont encore plus importantes. De plus, je fait un usage intensif du GPS et du partage de connexion avec mon iPad et mon MacBook Air, bien que ce second soit de plus en plus rarement dans mon sac, l’iPad suffisant amplement à mes besoins… mais c’est une autre histoire dont je vous reparlerai certainement prochainement.

Dès lors, la situation décrite par David Bosman m’est très familière, à savoir « se retrouver avec une batterie à 40% dès le milieu de journée ». Cet état de fait pouvant provoquer des pics de stress lorsque l’on a son billet de train sur son iPhone et que celui-ci flirte avec les 5% de batterie sur le chemin du retour.

Ma (mes ?) solution(s)

Si l’utilisation systématique d’un adaptateur pour allume cigare va de soi dès lors que l’on utilise son iPhone comme GPS (attention, cela draine la batterie plus vite que celle-ci se recharge) dans sa voiture, le cas du train et du travail en extérieur pose un problème plus compliqué.

Fort heureusement, les compartiments de première classe des CFF proposent désormais une prise à chaque siège, permettant la recharche de nos périphériques communicants. Quelques bistrots proposent également, à l’image de certains Starbucks, des tables avec prises électriques. Pour tirer partie de ces points de recharges, il convient donc de toujours avoirs un chargeur dans son sac.

Mais quid des gens voyageant en seconde classe, des vieille rames de train dépourvues de prises et de tous ces lieux « unplugged » dans lesquels on se retrouve à travailler lorsque l’on voyage beaucoup ? La solution que j’expérimente avec bonheur depuis plusieurs mois est d’avoir toujours avec moi mon Belkin Power Pack 2000.

I got the power !

Belkin Power Pack 2000
Cette image appartient à Monsieur Belkin

Ce boitier de dimensions très raisonnables (plus petit qu’un iPhone 4S et légèrement plus épais) permet d’effectuer la recharge complète d’un iPhone ou une recharge partielle d’un iPad et ceci en un temps assez court (désolé, je n’ai pas minuté l’opération). Tout ce dont vous avez besoin est un câble USB et ne pas oublier de le recharger avant de partir.

Les frères siamois prennent le train

Un iPhone, un Belkin Power Pack et mon indispensable câble USB
à-enrouleur-qui-m’a-sauvé-la-vie-6000-fois

Il existe une version plus costaude de ce produit, permettant deux pleine recharge d’iPhone ou une recharge complète d’iPad (Power Pack 4000) mais le poids de cette version me semble moins intéressant une fois placé dans le sac que l’on doit se trimbaler à longueur de journée.

Voilà donc mon secret pour assumer une journée de travail de 8 heures (et parfois bien plus) en utilisant intensivement mon iPhone: Une batterie d’appoint et un chargeur dans le sac pallient allègrement le manque d’autonomie de l’iPhone.

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PS: je n’ai pas trouvé trace de ce produit sur le site français de Belkin mais en cherchant un peu, on en trouve sur un site marchand commençant par Ama et finissant par zon et ceci pour environ 50 dollars. En Suisse, je l’ai trouvé dans les rayonnages de MediaMarkt

Vendredi vidéo – Internet en 1969

Bien qu’Internet nous paraisse aujourd’hui aussi évident que de disposer de l’eau courante, il est parfois bon de se rappeler que cette technologie est terriblement récente (la première mention documentée d’Internet remonte à octobre 1972, mais pour la plupart d’entre nous, sa version grand public (le web) est née en 1990).

Ainsi, cette vidéo datée de 1969 apparait d’autant plus troublante puisqu’elle présente un futur alors proche de la science-fiction de l’époque: Internet.

[via design-laorosa.com]

Un concept qui n’a aucun avenir… 😉

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