Un dos en métal arrondi pour l’iPhone 6 ?

L’indiscrétion vient d’une demande de brevet publiée ce matin au nom d’Apple: un futur iPhone (le 6 ?) pourrait voir le retour du dos arrondi des premiers modèles.

La différence avec le modèle original est que, cette fois, Apple souhaite doter son appareil d’un dos en métal monobloc et sans cadran en façade. Autrement dit, la construction proposée se passerait de tout cadre métallique sur la face avant. Explication d’Apple elle-même:

« The handheld electronic devices includes at least a single seamless housing having a front opening and a cover disposed within the front opening and attached to the seamless housing without a bezel. The invention relates, in another embodiment, to seamless housing formed of a single sheet of metal. »
US 20130021280 – Apple Inc. – Publication date: January 24, 2013

Le design en résultant serait donc très net, avec une transition directe entre le métal arrondi et le verre, à l’image de l’iPad.

Vue générale

Image du brevet

La demande de brevets donne beaucoup de détails sur le processus d’assemblage et d’alignement des éléments, l’occasion de jeter un coup d’oeil sur l’agencement des composants.

Comme des sardines

Certes, il ne s’agit là pour l’heure que d’une demande de brevet et rien ne permet d’affirmer que le dos rond fera son retour dans les prochaines versions du smartphone frappé d’une pomme. Cependant, la prise en main de l’iPhone 1, 2 et 3 ayant de nombreux supporters (dont votre serviteur), il s’agirait d’une option qui ravirait bon nombre d’utilisateurs.

PS: Pour ceux que cela intéresse, la demande de brevet dont il est ici question peut être consultée en PDF ici: US20130021280

 

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Brevet: trackpad recto-verso pour iDevice révolutionnaire

Etrange demande de brevet que celle publiée ce matin au nom d’Apple sous le titre de « Dual-sided track pad » puisque la firme de Cupertino y présente un concept totalement nouveau à mi-chemin entre la tablette type iPad et le portable.

Le concept général peut être résumé de la façon suivante:

« The track pad device may include a display element and the capacitive array element may be translucent. The display element and the array element may be configured with respect to each other, where different configurations can be associated with different operating modes. For example, when the array element lies over the display screen so that the display screen is viewable through the array element, the array element can function as a touch screen. In another configuration, the array element may generate signals indicating a user’s touch from one or the other or both sides of the array element. »

US 20120235949, Dual-Sided Track Pad

Ce qui se traduit (plutôt librement) par : « Le système de trackpad inclut un affichage et une zone capacitive (ndt: tactile) translucide. L’affichage et la zone tactile peuvent être disposées l’une par rapport à l’autre selon plusieurs configurations, associées à différents modes d’opération. Par exemple, lorsque la zone tactile se trouve au-dessus de l’écran, cette zone est transparente pour permettre la lecture de ce dernier et l’ensemble fonctionne comme un écran tactile (ndt: la couche tactile est au-dessus de l’écran et invisible). Dans une autre configuration, la zone tactile génère un signale indiquant si l’utilisateur touche l’une ou l’autre de ses faces ».

En image, ça donne cela:

A première vue, nous sommes en présence d’un concept proche du Courier de Microsoft, à ceci près que l’appareil d’Apple a l’un de ses volets qui est transparent et tactile sur les deux faces. Mais en regardant plus loin dans le fascicule de la demande de brevet, l’on s’aperçoit que le facteur de forme peut varier pour adopter celui d’un smartphone.

Sur l’image du haut, le trackpad est déplié et s’utilise comme un clavier de téléphone, dans celle du bas il est replié sur l’écran et sert de couche tactile transparente à l’écran.

En voilà un concept qu’il est intéressant. Car au-delà de l’évidente utilisation comme clavier « dépliable » pour smartphone, il est également possible d’utiliser le volet tactile comme support (tactile)…

… de partager l’utilisation de l’écran avec une autre personne (une fois repliée au-dessus de celui-ci… l’écran, pas l’autre)…

… de n’afficher qu’une partie de l’écran en mode « fermé » (par exemple les messages), économisant ainsi de l’énergie.

Bref, vous l’aurez compris, les possibilités sont presque infinies. Reste à voir si Apple se décide un jour à nous pondre un joujou mettant en oeuvre cette technologie, mais si l’on se souvient qu’elle avait déjà pris le soin de protéger un iDevice à dos tactile, l’espoire est permis.

Apple brevette un iPod/iPhone en verre

Depuis l’iPhone 4, Apple utilise le verre comme élément du boitier de ses appareils mobiles. Mais ce verre n’est qu’un composant parmi d’autre et nécessite notamment l’utilisation de métal pour la partie « transmission » de son smartphone (souvenez-vous, le fameux antennagate).

La prochaine version de l’iPhone (et/ou de l’iPod) pourrait bien être entièrement réalisée en verre, si l’on en croit la demande de brevet US 20120069517 publiée ce matin au nom d’Apple (et déposée le 15 septembre 2011). Il s’agit en effet de protéger la conception d’un boitier en verre extrudé (comprendre  » en forme de tube ») laissant passer les ondes.

« The enclosure including a tube like main body that is extruded in its entirety with glass material that permits wireless communications therethrough. »
US 20120069517 – GLASS ENCLOSURE – 22 Mars 2012 – Apple Inc.

Illustrée avec un iPod à molette (bien qu’ils ne fasse (presque) plus partie du catalogue d’Apple), cette méthode de fabrication permet de réaliser des boitiers d’une seule pièce ou en soudant deux demi-coques au moyen d’une technologie appelée laser frit bonding, assurant une étanchéité et une résistance maximale.

A noter que l’antenne se site à l’intérieur du boitier, ce qui devrait éviter les interférences dues à la main de l’utilisateur.

De là à imaginer un iPhone tout en verre, d’un seul tenant et entièrement tactile… il est permis de rêver.

Apple veut mettre une centrale énergétique dans votre poche

Deux demandes de brevets publiées ce matin au nom d’Apple (US 20110188677 et US 20110313589) prouvent qu’Apple songe sérieusement à alimenter ses portables avec des piles à combustible (Fuel Cell dans la langue d’Harry Potter). Lire la suite

Christopher tout-puissant

Dans la famille des brevets complètement barrés, il y a pas mal de monde (voir celui-ci et toute cette série).

Mais tout cela n’est rien face au brevet ultime déposé par Christopher Anthony Roller le 29 juillet 2005 aux USA (évidemment). Cette demande (US 2007/0035812) fait passer toute autre pour futile et place son auteur en « God Mode » de la propriété intellectuelle. Ce qu’il revendique ?

« Godly Powers »

Oui, et je pense que vous l’aurez compris même si vous ne parlez pas couramment la langue d’Harry Potter, ce gentil monsieur revendique des Pouvoirs Divins.

Attention, ceci est très sérieux et le document présente tout cela selon les règles de l’art. Jugez plutôt en lisant ce qui suit:

AbstractChristopher Anthony Roller is a godly entity. « Granters » had been given my powers (acquired my powers) (via God probably). These « granters » have been receiving financial gain from godly powers. These « granters » may be using their powers without morals. Chris Roller wants exclusive right to the ethical use and financial gain in the use of godly powers on planet Earth. The design of godly-products have no constraints, just like any other invention, but the ethnic consideration of it’s use will likely be based on a majority vote of a group, similar to law creation. The commission I require could range from 0-100% of product price, depending on the product’s value and use.

Ce qui se Googletranslatise librement comme suit:

« Christopher Anthony Roller est une entité divine. Des « Elus » ont reçu mes pouvoirs (acquis mes pouvoirs) (via Dieu probablement). Ces «élus »ont reçu des gains financiers de pouvoirs divins. Ces «élus » peuvent utiliser leurs pouvoirs sans morale. Chris Roller veut le droit exclusif de l’utilisation éthique et financière des pouvoirs divins sur la planète Terre. La conception de produits dérivés des pouvoirs divins n’a pas de limite, tout comme n’importe quelle autre invention, mais la considération ethnique de son utilisation sera probablement basé sur le vote majoritaire d’un groupe, similaire à la création du droit. La commission que je revendique [sur les produits dérivés] peut se situer entre 0-100% du prix du produit, en fonction de la valeur du produit et son utilisation. »

Décoiffant, n’est-ce pas ? Et le type n’y pas pas avec le dos de la cuillère: il revendique par exemple comme produit dérivé:

  • la technologie (revendication 1)
  • la médecine (même revendication)
  • la magie
Le document complet peut être lu ici: US 2007035812 A1

Ceci dit, au-delà de l’aspect comique de la chose, il semblerait que Chris Roller y croit dur comme fer, malgré le fait que sa demande de brevet ait finalement été rejetée par « défaut de démonstration de la façon dont ces pouvoirs divins sont utilisés » (selon le dossier disponible sur le Public PAIR). La justification de Roller à elle seule vaut son pesant de cacahuètes:

(clic = grand)

Avant le rejet de sa demande de brevet, Roller a intenté des procès à David Copperfield, James Randi (un autre magicien), une église et l’administration Bush…

Mais le plus effrayant dans tout cela est certainement que Chris Roller est un ancien ingénieur nucléaire de l’US Navy…

* * *

Sources:

Tuesday: Patent Pending !

Le système des brevets est-il pris dans une spirale de folie incontrôlable ? Jusqu’où peut-on aller dans l’acquisition d’un droit de propriété intellectuelle pour des éléments de notre vie de tous les jours ?

C’est ce qu’a voulu vérifier le génial duo Plonk & Replonk (dont je vous avais déjà parlé ici) en déposant il y a un mois au près de l’Institut Fédéral pour la Propriété Intellectuelle (IPI, CH), une demande de brevet pour le mardi !

S’appuyant sur un expert des brevets (le mandataire à l’origine de la plupart des brevets de la Swatch, aujourd’hui à la retraite), la demande a été rédigée le plus sérieusement du monde, sur douze pages.

Le document n’a pas encore été rendu public mais la copie sur laquelle j’ai pu jeter un oeil a pour objet l’introduction d’un second mardi dans la semaine, ce jour étant particulièrement favorable (semaine déjà démarrée, week-end déjà oublié, assez loin du week-end suivant, pas encore fatigué, … Les images de calendrier illustrant la demande sont dans la pure lignée de Plonk & Replonk). A l’extrême, une semaine de 5 mardi serait même envisagée. Il sera ainsi possible de se procurer des autocollants pour ajouter des mardi dans nos agendas.

A n’en pas douter, il y a en ce moment même un fonctionnaire de l’IPI qui doit transpirer sur sa copie pour réfuter les arguments d’une telle demande, la motivation du refus étant rendue obligatoire par le système des brevets.

Mais le tandem de génie ne s’arrête pas là. Ils annoncent également que Noël vient d’acquérir 51% du capital de Pâques, donnant ainsi naissance au groupe Noâques dont la date est fixée au 21 juillet.

Totalement décalé donc rigoureusement indispensable.

Comme un gant

Qu’elle est la pire calamité hivernale pour un geek possédant un smartphone ?

C’est évidemment de devoir retirer son gant pour pouvoir utiliser l’écran tactile de son précieux, au risque d’encourir de graves gelures, voire de perdre un doigt.

Le phénomène est extrêmement grave car si l’on considère qu’un tiers de l’humanité possède un smartphone, la perte d’autant de pouces opposables risque de mettre en périle les bases sociales de nos contrées tempérées.

Geeks de tous pays réjouissez-vous car, en vérité je vous le dit, j’ai trouvé la solution à ce problème: des gants… tactiles !


Ces petites merveilles signées Isotoner (www.isotoner.fr) s’appellent SmarTouch et disposent de deux zones « tactiles », l’une au bout de l’index et l’autre sous le pouce.

C’est brillant, c’est génial et c’est… breveté (le brevet a été publié le 04.05.2011).

Il me reste à vous dire que cela marche à merveille avec mon iPhone 4, que cela coûte € 18.- (et CHF 40.- en Suisse… un taux de change digne d’Apple…) et que vous en trouverez chez Ochsner Sport en Suisse (en France je ne sais pas).

***

Note: Cet article n’est pas sponsorisé et respecte notre Charte Radicalement Anti-Sponsoring Superbement Enoncée  (C.R.A.S.S.E). J’ai en effet acheté les gants dans un vrai magasin, avec mon propre argent, gagné à la sueur de mon propre front. Là, comme ça c’est dit.

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