Engagez un tenancier pour votre bar(re de menu)

Si comme moi vous utilisez un grand nombre de logiciels qui logent une icône dans la barre de menu de votre Mac, ce petit soft est fait pour vous. Bartender vous permet de regrouper les icônes dans un menu et de gagner ainsi un précieux espace d’affichage.

Encore en version Beta, ce logiciel est gratuit et téléchargeable sur MacBartender.com, il deviendra (modestement) payant une fois le développement terminé.

Pour une présentation plus détaillée de Bartender, n’hésitez pas à visiter Welovemac.net qui est la source de cette info.

The Next Big Thing

Dans les années 50, le Western fut le genre phare de la production cinématographique. Puis il fut peu à peu délaissé jusqu’à devenir l’espèce de « genre-fossile » qu’il est aujourd’hui (continuant tout de même à générer des oeuvres majeures tels que The Assassination of Jessie James (…), sans aucun doute l’un des meilleurs rôles de Brad Pitt).

Il existe un parallèle dans le jeu vidéo avec, dans le rôle du fossile, les Point-and-Click.

Mais qu’est-ce que c’est que ce bintz ?

Les point-and-click, ce sont ces jeux qui ont peuplé les tendres années de ceux qui pensent encore que Star Wars n’a que trois épisodes, tout comme Indiana Jones (autrement dit, ceux qui ont plus de 30 ans). Des jeux où l’action se déroule sous forme de tableaux dans lesquels il faut trouver des objets et choisir des dialogues afin de faire avancer l’histoire. Souvent loufoques, jamais faciles, les grands titres du genre s’appellent Monkey Island, Sam & Max, Day of the Tentacle, ou encore Blade Runner.

Kwa, des jeux où il faut lire et cliquer ?

Et oui, jeune padawans à capuches, dans les temps ancestraux où les processeurs avaient 512 Mo et les cartes graphiques n’existaient même pas, le roi des jeux demandait que le gamer sache lire et… réfléchir. Diantre, en relisant cette phrase, on en frémit d’horreur, non ? Heureusement que ce genre de jeux a totalement disparu, PWNé par des FPS nerveux et autres jeux demandant un super-calculateur pour afficher des effets spéciaux masquant alégrément l’indigence de certains scénarios.

Totalement disparu ? Vraiment ? Et bien non !

Z’y vas là, t’es relou avec tes intros à rallonge

Oui, je sais, c’est un de mes défauts majeurs. Je parle trop… Bon, je disais donc que les point-and-click ne sont pas totalement morts et c’est pas pour rien. En effet, je viens récemment d’en terminer un sur Mac: The Next Big Thing (lien Mac App Store).

De facture très classique dans son déroulement (un tableau, trouver des objets bizarres, les combiner de façon loufoque pour effectuer des actions complètement improbables), The Next Big Thing bénéficie de graphisme sublimes digne d’un film d’animation et de dialogues absolument savoureux.

Hollywood 1940

Le scénario ? Laissons le soin aux Studio Pendulo (la trilogie des Runaway) de présenter leur bébé:

Qu’arriverait-il si les monstres dans les films d’horreur, étaient joués par de vrais monstres ? Et s’ils étaient forcés de jouer dans des films pour enfant, des comédies romantiques, ou même des comédies musicales ? Et qu’arriverait-il si, finalement, ils se rebellaient ?

Il s’agit donc de résoudre des énigmes en suivant les tribulations de Liz Allaire (une blonde sublime mais totalement barge) et de Dan Murray (un journaliste sportif un peu porté sur la bouteille et totalement macho) dans le milieux du ciné d’horreur.

Liz Allaire

Dan Murray

Et c’est bien ?

Si je vous disais que je me suis carrément éclaté avec ce jeu, ce ne serait qu’une demi vérité. Non, sans rire, ça vous est déjà arrivé de piquer un VRAI fou-rire devant un jeu vidéo ? Un pur moment de plaisir, que je vous dis. Même le texte affiché pour confirmer que vous voulez quitter le jeu est excellent. C’est dire.

Si la nostalgie du point-and-click vous gagne ou si vous voulez découvrir ce genre majeur de l’univers videoludique, je ne saurais donc trop vous conseiller de vous précipiter sur ce titre (même si vous ne disposer que d’un petit MacBook Air, le jeu tourne parfaitement sur le miens). Pour € 24.-, on aurait tort de s’en priver.

* * *

The Next Big Thing: Pendulo Studios and Focus Home Interactive | CHF 29.- Lien CH | € 23.99 Lien FR

Portal 2 : Le jeu qui « pète les rotules de ton cerveau »

La ludothèque sur Mac a beau être anémique, on y trouve tout de même des titres incontournables comme Bioshock, Borderland ou encore Starcraft.

A cette liste, il faudra désormais ajouter le superbe Portal 2.

This is the part where I kill you!

Ce jeux, dont Jérémie vous avait déjà expliqué le concept, est absolument incontournable pour quatre raisons:

  1. Son concept original
  2. Son humour
  3. Sa campagne en coopération
  4. Son humour

Se situant après Portal 1, le scénario reprend les codes du premier opus (vous êtes un cobaye humain dans un système de test automatisé). Car oui, il y a un vrai scénario dans ce jeu. Les éléments sont intelligemment distillés au gré des niveaux, avec une dose d’humour gigantesque et un 2e degré savoureux.

The square root of rope is string

Sur la jouabilité rien à redire, le jeu est fluide et facile à prendre en main. Là où cela se corse, c’est que certains niveaux demandent une réflexion poussée. Et vous allez en passer du temps à résoudre des casse-têtes. Et vous allez vous en arracher des cheveux à tenter de comprendre comment combiner les éléments mis à votre disposition. Mais quel plaisir d’arriver au bout d’une salle de test particulièrement tordue ! Ce jeux est l’arme absolue contre ceux qui considèrent les jeux vidéos comme étant décérébrants. Ceux-là, je les défie d’arriver au bout de Portal 2 et de continuer à tenir le même discours.

Ici un seul mot d’ordre: réfléchir

Dad! I’m in space!

Ne voulant pas vous spoiler la moindre parcelle de ce bijou, je me contenterai de vous dire que GladOs est de retour (l’IA tueuse du premier Portal), que vous ferez équipe avec un module facétieux et que le jeux est truffé de pomme de terre. Après ça, ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus, même si vous m’offrez un gâteau (private joke).

Encore un mot pour vous signaler que Portal 2 comporte un mode multi-joueurs coopératif tout à fait sympathique, qui donne une nouvelle dimension au concept du jeu.

Au final, nous avons là un jeu sur le pitch duquel je n’aurais pas parié un Kopeck moldave à priori mais dont les développeurs ont su faire un hit absolu et interstellaire en y insufflant un maximum de fun et d’humour (oui, je sais, j’ai déjà écrit 4 fois le mot humour, mais c’est vraiment un élément central de ce titre). Pour preuve, ces quelques fausses pubs ajoutées en bonus au jeu et qui donnent une très bonne idée du décalage qui y règne.

Disponible sur Steam pour PC et Mac (sans parler des consoles), Portal 2 vous coutera € 49.99 et tourne comme un charme sur un MacBook Air 13” de 2011.

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