L’Impression 3D en mains chinoises

Les statistiques 2015 des dépôts de brevets dans le domaine de l’impression 3D sont sorties cette semaine et le constat est sans appel: 62% des demandes de brevets publiées l’année passée sont issues de Chine.

Infography

 

Il s’agit donc pas moins de 2231 inventions qui font l’objet d’une demande de protection par des entreprises chinoises, sur un total de 3’566 au niveau mondial.

Autre fait intéressant, l’une des applications ayant connu le plus de dépôt de brevet se trouve être la construction car, oui, au 21e siècle on imprime des maisons… et bientôt des immeubles !

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Le futur c’est peut-être ça: des robots imprimant des immeubles en grimpant le long des premiers étages… brevet chinois à lire en cliquant sur l’image ci-dessus.

Dans les informations effrayantes surprenantes, sachez qu’en plus de votre maison, on risque aussi d’imprimer votre nourriture (64 demandes de brevets en 2015), vos habits et chaussures (66 demandes) et vos prothèses médicales (ça, c’est déjà une réalité, mais il en a tout de même été question dans près de 300 demandes de brevets l’année passée).

Pour terminer, sachez (si vous n’avez pas encore vu passer l’info) qu’Apple est également entrée dans le monde de la 3D avec un premier brevet sur l’impression en couleurs.

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Ah, et au fait: Bonne année 😉

[Source: CENTREDOC]

25% du prix de votre smartphone a servi a payer des royalties liées à des brevets

Un quart du prix d’un smartphone serait dû aux royalties que le constructeur doit payer aux détenteurs des divers brevets couvrant les composants. C’est en résumé ce que révèle Ann Armstrong (VP chez Intel),  Joseph J. Mueller et Timothy D. Syrett (Avocats chez Wilmer Cutler Pickering Hale & Dorr LLP) dans un article publié le 29 mai 2014 et intitulé « The Smartphone Royalty Stack: Surveying Royalty Demands for the Components Within Modern Smartphones« .

En se basant sur des informations publiques, les auteurs ont estimé que les royalties sur un produit de $400 s’élèvent à plus de $120, ce qui équivaut à peu de chose près au coût des composants internes.

Components Costs

Coûts des composants d’un smartphone
Source: Armstrong, Mueller and Syrett, 2014

L’article donne en exemple les royalties pour l’usage de fonctionnalités LTE se montant à environ $60 alors que le module permettant l’accès au réseau cellulaire coûte en moyenne $10 à $13.

Une autre information pertinente concerne les NPE (Non Practicing Entity ou Patent Trolls) et leur propension à s’attaquer aux fabricants de smartphones. L’article cite en effet une statistique des entreprises les plus attaquées par cette vermine juridique et on y retrouve sans surprise Apple au sommet de la liste.

PatentFreedom

Most Pursued Companies, PATENTFREEDOM.COM
Cette statistique mise à jour se trouve ici:
https://www.patentfreedom.com/about-npes/pursued/ 

Si la lecture de l’article entier vous intéresse (c’est un peu aride, tout de même), vous le trouverez ici: The Smartphone Royalty Stack (PDF – 1,2 Mo)

 

En 2006, Sony avait breveté la Wiimote… ou presque

Le 2 décembre 2006, Nintendo dévoile la Wiimote et les gamers du monde entier se mettent enfin à secouer leurs petits membres chétifs.

Ce que l’on sait moins, c’est que Sony avait déposé 7 mois avant (le 10 mai 2006) une demande de brevet pour un concept de manette à détection de mouvements. Et le moins que l’on puisse dite, c’est qu’il avait plus de gueule que la Wiimote 🙂

Wiimote by Sony

 

Et je vous raconte pas les accessoires…

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Et pour tenir le tout, un collet de serrage a quand-même plus de classe qu’une lanière, non ?

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iWatch the future

Depuis quelques temps, le Web bruisse de murmures concernant une hypothétique-éventuelle-future iWatch avec laquelle Apple serait sur le point de révolutionner le monde de l’horlogerie.

This is a revolution (ou pas)

Si vous le voulez-bien, nous passerons comme une savonnette sur une toile cirée sur la capacité de la firme à la Pomme à révolutionner un secteur de l’activité humaine vieux de 11 siècles (et qui a, de plus, connu plusieurs révolutions technologiques majeures). L’horlogerie n’est pas la téléphonie mobile ni l’informatique. C’est une industrie hautement segmentée (montres mécaniques, automatiques, à quartz), avec des marques de luxe fabricant des produits porteurs de valeurs allant bien au-delà de la fonction première des objets qu’elles produisent. En fait, penser qu’une iWatch changera à jamais l’industrie horlogère revient à penser que Renault lançant sa Logan a fait de l’ombre à Ferrari, BMW et Aston Martin.

En réalité, Apple pourrait plutôt (re)définir un segment bien précis, celui des montres « intelligentes » (smartwatches en bon français). Ce segment, à l’image de ceux qu’Apple a su modeler et capturer dans d’autres domaines, est à peu près dans l’état où se trouvait les baladeurs numériques à l’arrivée de l’iPod ou celui des smartphones lors de l’annonce de l’iPhone. Des produits imparfaits existent (Pebble, Sony SmartWatch, I’m Watch, MetaWatch et j’en passe) et des usages se dessinent, mais la fusion des deux en y ajoutant une « expérience utilisateur » innovante reste encore largement à faire.

La recette Apple

Une fois posé ce constat, il est légitime de se demander comment Apple va s’y prendre pour mettre le zouc dans le petit monde bien propret des smartwatches. Et bien je vous parie 2 barils de Le Chat Machine contre un d’OMO qu’elle va appliqué la recette éprouvée avec ses autres iMachins:

(Produits existantsinterfaces pourris)
+
technologies existantes mais non appliquées dans ce secteur
=
Eureka

En gros, on regarde ce que les produits existants font (mal), on fait son petit marché dans les technologies de pointes, on mélange en secouant avec doigté et on recouvre le tout d’une jolie couche de design et d’ergonomie. Et en matière de technologies de pointe, Apple n’a qu’à se servir dans son portefeuille de brevets bien garnis.

« And boy have we patented it »

Vous croyez que je sors tout cela de mon esprit tordu ?

Et bien détrompez-vous car Apple y a pensé depuis bien longtemps. En fait, la firme à la Pomme a tellement bien fait les choses qu’elle mentionne régulièrement les montres comme champs d’application de ses technologies brevetées, et cela depuis 1997 !

Du coup, elle dispose de plus de 200 brevets (203 pour être précis comme une montre suisse) dont les montres sont une application déclarée.

iWatchPatentsA titre de comparaison, le portefeuille de brevets mentionnant les montres comme application des principaux concurrents (actuels) d’Apple est de 268 pour Sony, de 203 pour Samsung et de 30 pour Google. Un rapport de force plutôt équilibré, donc.

Let the show begin

La surprise du chef

Mais que peut bien nous réserver Apple sur ce coup là ? Une interaction poussée avec ses iDevices semble évidente (voire même une version dédiée d’iOS), de même qu’un écran tactile (une dimension qu’elle a déjà explorée dans les anciens iPod nano).

La surprise du chef pourrait bien venir du brevet US 6359550 déposé par Nortel Networks Corporation (Canada) en 1999 et racheté par Apple le 25 juillet 2012.

Bulletin de naissance et avis de mariage

Extrait du registre Inpadoc permettant de tracer la « vie juridique » d’un brevet.

Ce document portant le titre « Personal communication device and call process status signalling method« , protège l’utilisation de messages tactiles pour informer l’utilisateur d’événements particuliers. En résumé, il s’agit d’intégrer une interface haptique dans une montre, non pas dessus (écran) mais dessous !

Une matrice de stimulateurs est associée à un dispositif de communications personnel pour fournir à l’utilisateur des messages tactiles sur le traitement d’appel ou l’état du réseau de communication.

La matrice est positionnée sur le dispositif de manière à être en contact avec l’utilisateur pendant que le terminal est transporté ou porté sur un poignet, par exemple.

Les stimulateurs de la matrice, sont activés de manière indépendante de façon à fournir à l’utilisateur un message codé de processus d’appels tels que l’alerte, la tonalité, le signal occupé, etc

De préférence, chaque état est associé à une configuration unique de fonctionnement des stimulateurs, reconnaissable par l’utilisateur comme image tactile.

Idéalement, des signaux audios et haptiques sont synchronisés pour fournir un signal tactile à l’utilisateur qu’un signal audio est imminent, et de ce fait permettre d’utiliser le signal audio à un niveau inférieur.

Ainsi, le seuil audio pour la signalisation efficace est réduite et la nuisance de signalisation audio dans les lieux publics peut être réduite.

Traduction libre du résumé du brevet EP 0866592 (équivalent européen), googletranslatée par mes soins.

En résumé, la face de la montre en contact avec la peau est munie de « stimulateurs » (n°14 sur les schémas ci-dessous, très subtilement mis en rouge).

HapticLes dits stimulateurs peuvent également être disposés sur le bracelet.

Haptic2Ensuite, par exemple lors que l’on reçoit un appel, avant de déclencher la sonnerie, l’interface haptique va activer les stimulateurs d’une certaine manière qui soit reconnaissable par l’utilisateur. Dans l’exemple ci-dessous, les stimulateurs 1 à 4 de la figure 1 entrent en action l’un après l’autre: Première sonnerie, le stimulateur n°1 s’active. Seconde sonnerie, le n°1 est rejoint par le 2, et ainsi que suite jusqu’à ce que tous les stimulateurs soient activés.

Driiiing

Autant vous le dire tout de suite, cette idée est géniale. Je l’expérimente déjà à un niveau basic avec ma Pebble: mon iPhone est sur silence depuis un mois, ma Pebble vibre gentiment à mon poignet lors de l’arrivée d’un appel et je ne manque plus aucune communication.

Génial, je vous dis. Et là, le brevet acheté par Apple va permettre un nombre beaucoup plus important d’interactions avec sa smartwatch / son iPhone car le nombre de « patterns » tactiles sera beaucoup plus important (et subtile).

Finalement, c’est comme si votre iPhone vous tapotera discrètement sur le bras pour attirer votre attention plutôt que de siffler aux oreilles de tout le monde.

La voilà la « killer feature » de la future iWatch. Mais elle sort quand ?

Un dos en métal arrondi pour l’iPhone 6 ?

L’indiscrétion vient d’une demande de brevet publiée ce matin au nom d’Apple: un futur iPhone (le 6 ?) pourrait voir le retour du dos arrondi des premiers modèles.

La différence avec le modèle original est que, cette fois, Apple souhaite doter son appareil d’un dos en métal monobloc et sans cadran en façade. Autrement dit, la construction proposée se passerait de tout cadre métallique sur la face avant. Explication d’Apple elle-même:

« The handheld electronic devices includes at least a single seamless housing having a front opening and a cover disposed within the front opening and attached to the seamless housing without a bezel. The invention relates, in another embodiment, to seamless housing formed of a single sheet of metal. »
US 20130021280 – Apple Inc. – Publication date: January 24, 2013

Le design en résultant serait donc très net, avec une transition directe entre le métal arrondi et le verre, à l’image de l’iPad.

Vue générale

Image du brevet

La demande de brevets donne beaucoup de détails sur le processus d’assemblage et d’alignement des éléments, l’occasion de jeter un coup d’oeil sur l’agencement des composants.

Comme des sardines

Certes, il ne s’agit là pour l’heure que d’une demande de brevet et rien ne permet d’affirmer que le dos rond fera son retour dans les prochaines versions du smartphone frappé d’une pomme. Cependant, la prise en main de l’iPhone 1, 2 et 3 ayant de nombreux supporters (dont votre serviteur), il s’agirait d’une option qui ravirait bon nombre d’utilisateurs.

PS: Pour ceux que cela intéresse, la demande de brevet dont il est ici question peut être consultée en PDF ici: US20130021280

 

Brevet: trackpad recto-verso pour iDevice révolutionnaire

Etrange demande de brevet que celle publiée ce matin au nom d’Apple sous le titre de « Dual-sided track pad » puisque la firme de Cupertino y présente un concept totalement nouveau à mi-chemin entre la tablette type iPad et le portable.

Le concept général peut être résumé de la façon suivante:

« The track pad device may include a display element and the capacitive array element may be translucent. The display element and the array element may be configured with respect to each other, where different configurations can be associated with different operating modes. For example, when the array element lies over the display screen so that the display screen is viewable through the array element, the array element can function as a touch screen. In another configuration, the array element may generate signals indicating a user’s touch from one or the other or both sides of the array element. »

US 20120235949, Dual-Sided Track Pad

Ce qui se traduit (plutôt librement) par : « Le système de trackpad inclut un affichage et une zone capacitive (ndt: tactile) translucide. L’affichage et la zone tactile peuvent être disposées l’une par rapport à l’autre selon plusieurs configurations, associées à différents modes d’opération. Par exemple, lorsque la zone tactile se trouve au-dessus de l’écran, cette zone est transparente pour permettre la lecture de ce dernier et l’ensemble fonctionne comme un écran tactile (ndt: la couche tactile est au-dessus de l’écran et invisible). Dans une autre configuration, la zone tactile génère un signale indiquant si l’utilisateur touche l’une ou l’autre de ses faces ».

En image, ça donne cela:

A première vue, nous sommes en présence d’un concept proche du Courier de Microsoft, à ceci près que l’appareil d’Apple a l’un de ses volets qui est transparent et tactile sur les deux faces. Mais en regardant plus loin dans le fascicule de la demande de brevet, l’on s’aperçoit que le facteur de forme peut varier pour adopter celui d’un smartphone.

Sur l’image du haut, le trackpad est déplié et s’utilise comme un clavier de téléphone, dans celle du bas il est replié sur l’écran et sert de couche tactile transparente à l’écran.

En voilà un concept qu’il est intéressant. Car au-delà de l’évidente utilisation comme clavier « dépliable » pour smartphone, il est également possible d’utiliser le volet tactile comme support (tactile)…

… de partager l’utilisation de l’écran avec une autre personne (une fois repliée au-dessus de celui-ci… l’écran, pas l’autre)…

… de n’afficher qu’une partie de l’écran en mode « fermé » (par exemple les messages), économisant ainsi de l’énergie.

Bref, vous l’aurez compris, les possibilités sont presque infinies. Reste à voir si Apple se décide un jour à nous pondre un joujou mettant en oeuvre cette technologie, mais si l’on se souvient qu’elle avait déjà pris le soin de protéger un iDevice à dos tactile, l’espoire est permis.

Apple: vers une diversification dans le médical ?

Apple et la médecine, c’est un peu comme deux adolescents qui se tournent autour sans vraiment oser conclure. La firme à la pomme serait-elle sur le point de faire le premier pas en s’engageant dans la fourniture de services pour les personnes équipées d’aides auditives ? C’est en tout les cas ce que l’on est tentés de penser devant les deux demandes au nom d’Apple que l’Office américain des brevets (USPTO) a rendu publique ce matin même.

De quoi ça parle ?

Dans le premier document (US 20120183165), les ingénieurs à pépins proposent la mise à jour en temps réel du profil d’utilisation d’un appareil auditif en fonction de la situation dans laquelle se trouve la personne qui en est équipée.

De tels dispositifs existent et permettent d’aller plus loin que la simple modification du volume d’écoute.

« These programs reduce audio feedback (whistling), reduce background noise, detect and automatically accommodate different listening environments (loud vs. soft, speech vs. music, quiet vs. noisy, etc.), control additional components such as multiple microphones to improve spatial hearing, transpose frequencies (shift high frequencies that a wearer may not hear to lower frequency regions where hearing may be better), and implement many other features. In some embodiments, the hearing aid wearer has almost complete control over the settings of most, but not all, settings.« 

L’amélioration du concept, telle que proposé par Apple, consiste à détecter automatiquement des éléments de l’environnement (un concert de rock, des travaux, la TV du voisin, un concert de vuvuzelas, les exemples imaginables sont sans fin), à les transmettre à un serveur distant pour que celui-ci détermine le profile d’utilisation le mieux adapté et le communique à l’appareil auditif. Ce dernier modifie alors ses paramètres (traitement du signal pour réduire le bruit de fond, transposition de fréquences, etc…) sans que l’utilisateur n’ai à le faire lui-même (une validation lui est tout de même demandée).

L’appareil auditif peut avoir recours  à un dispositif de transmission externe pour communiquer avec le serveur, dispositif également susceptible de stocker les profiles. La demande de brevets mentionne l’iPhone mais également l’iPod comme pouvant assurer ce rôle d’intermédiaire.

Le second document (US 20120183164) va plus loin en proposant toujours une mise à jour contextuelle et en temps réelle du profile d’une prothèse auditive mais cette fois en réseau avec d’autres utilisateurs. Il ne s’agit donc de rien de moins qu’un réseau social pour malentendants, ce que la demande de brevet mentionne par ailleurs dans son titre « SOCIAL NETWORK FOR SHARING A HEARING AID SETTING ».

US 20120183164 – Lets get social

Là encore, le rôle de transmetteur est joué par un iPhone qui, l’on s’en doute, hébergera également l’application de réseau social. Le système est intéressant en ceci que les utilisateurs se trouvant dans un événement donné pourront attribuer une note à chaque profile disponible et ajouter un commentaire, permettant aux autres utilisateurs de sélectionner le meilleur profile.

« […] The received review includes at least a commentary portion and a rating portion each provided by a previous user of the hearing aid setting, and wherein the hearing aid setting is requested only when the received review indicates that the updated hearing aid setting is acceptable based upon the commentary portion and the rating portion.« 

So what ?

Voilà une première étape de franchie pour Apple vers ce qui pourrait être une diversification pertinente. La mise en oeuvre de ces deux demandes de brevets permettrait en effet de conclure un partenariat avec des fabricants d’aides auditives, de vendre une App spécialisée, de tirer partie de ses fermes de serveurs pour le traitement des données et, last but not least, de remettre un pied dans les réseaux sociaux (même si celui-ci serait plus proche de Localiser mes amis que de Facebook).

Certes, la tentation « Medical device » n’est pas nouvelle chez Apple comme en atteste la vidéo ci-dessous dans laquelle Scott Forestall présente iOS 3 comme une plateforme pour le monitoring médical. Ce qui est nouveau, en revanche, est le fait qu’Apple développe elle-même cette technologie alors qu’elle se limitait jusqu’ici à présenter des utilisations de sa plateforme mobile par des tiers.

Ces deux demandes de brevets rejoignent donc celle dans laquelle Apple envisageait l’intégration d’un détecteur cardiaque dans son iPhone pour constituer ce que l’on pourrait imaginer être le prémisse du porte-feuille brevets d’une nouvelle business unit: Apple Medical.

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