Vendredi video – Steve Jobs vs Bill Gates Epic Rap Battle

Mac, PC.

Jobs, Gates.

Une bataille qui remonte aux origines de l’informatique « grand public ».

Et si on réglait ça une fois pour toute, en chanson ?

Il était un petit iNavire…

Ceux d’entre vous qui ont lu la biographie de Steve Jobs écrite par Walter Isaacson le savent, le co-fondateur d’Apple consacrait son attention (entre autres choses) à l’aménagement de son yacht au moment de sa disparition.

Aménagé par Philippe Starck (le designer français, pas le milliardaire qui a une armure), le bateau baptisé Venus s’est laissé photographié lors d’une escale à Aalsmeer (Pays-Bas), le 28 octobre. L’on appréciera (ou pas) l’extérieur en aluminium et les panneaux de verre « très Apple ». Sans oublier un poste de pilotage bien garnis en iMac.

 

[via mais vous avez aussi pu le lire chez MacG]

All Things Digital : l’intégrale de Steve Jobs

Les vidéos des 6 apparitions de Steve Jobs à All Things Digital sont désormais disponibles sur une page iTunes dédiée.

Pour accéder à la page iTunes et télécharger les podcasts, cliquez sur l’image ci-dessus ou sur ce lien.

Si vous avez un peu beaucoup de temps devant vous (un voyage en train vers la Chine, par exemple, parce qu’il y en a tout de même pour plus de 7h de vidéo), voilà de la bonne nourriture pour votre iPhone. Enjoy.

Steve Jobs + Brevets + Youtube = 2 vidéos

Voici deux petites vidéos qui ont pleinement leur place sur MacBrains puisqu’elles présentent des inventions pour lesquelles Steve Jobs est crédité en tant qu’inventeur en parallèle avec leurs brevets. C’est sympa, ça mange pas de pain et c’est cadeau.

Patents of Steve Jobs


Best Inventions of Steve Jobs

via @iLaurent sur Twitter, merci à lui 😉

2001 : Steve Jobs présente le premier Apple Store

Je n’avais jamais vu cette vidéo avant, elle confirme que Steve Jobs mettait la même ferveur à présenter n’importe quelle activité de son entreprise.

A n’en pas douter, ne pouvant pas présenter quelque chose sans enthousiasme, un repas chez lui devait être sympa (« this steak is gorgeous… and it comes with what we think is the best barbecue sauce ever »).

Here’s to the Crazy Ones

Publicité de la série Think Different avec la voix de Steve Jobs n’ayant jamais été diffusée.

Vu sur ouvre.com

Update: le text de cette pub est repris sur l’icône de TextEdit

Adieu

Jeudi 6 octobre. Je me réveille paresseusement dans la lumière douce de l’automne du sud de l’Italie. Les enfants jouent déjà dehors. Je me lève, prend une douche rapide et enfile des habits d’été qui, en suisse auraient déjà rejoint leurs quartiers d’hiver.

Le soleil tape déjà dur, la table du déjeuner est dressée. Une superbe journée de vacances en perspective.

Entre une tartine au miel et une gorgée de café, mon iPhone émet un petit bruit. Je sursaute légèrement. Etant volontairement totalement déconnecté d’Internet depuis le début de mes vacances, ce son ne peut signifier qu’une seule chose: l’arrivée d’un SMS.

Priant les convives de m’excuser, je jette un œil à l’écran noir de mon smartphone. Dans la bulle de notification, trois lettre gravent un message aussi court que douloureux: RIP

Je comprend aussitôt le message envoyé par mon correspondant mais demande tout de même une confirmation qui m’arrive quelques secondes plus tard:

Steve Jobs est mort.

Aussi incroyable que cela paraisse, le premier sentiment qui se présente à moi n’est ni la surprise, ni la tristesse. Sa maladie était connue de longue date et son récent retrait d’Apple ne pouvait signifier qu’une seule chose: l’approche de la fin.

Mon premier sentiment est le soulagement. Celui d’être loin de tout réseau, de toute connexion et donc de ne pas avoir à subir l’avalanche d’hommages et de nécrologies qui est de façon certaine en train de déferler sur le Net. Tout le monde doit y aller de son avis sur sa vie, son oeuvre et son héritage, même ceux qui ne s’y sont pas intéressé plus que cela avant que le co-créateur d’Apple ne devienne un « people ». Lire des poncifes ad nauseam serait au dessus de mes forces. Je ne lirai que ceux que j’aurai choisi, ceux dont l’avis m’intéresse, à mon retour.

Je lance un rapide message sur Twitter, histoire surtout de signaler que je suis au courant et ainsi éviter tout nouveau message à mon adresse, et coupe toute connexion pour le reste de mes vacances.

Plus tard, les pieds dans la mer, regardant mes enfants se fabriquer des souvenirs dans le sable de la méditerranée, je m’interroge sur la position de Steve Jobs dans mon Panthéon personnel.

Si il a contribué plus que tout autre à la création de l’homo numericus que je suis au travers des fantastiques produits qu’il a mis sur le marché, Steve Jobs n’était pour moi ni un gourou, ni un maitre à penser, ni même un mentor. Il était (et le restera) l’un des pères fondateurs de l’informatique moderne et, partant de là, l’un des fondateurs de ce que je considère comme ma culture, le monde dans lequel je vis: l’ère numérique.

Je me rends compte que Les Macs, les iPods, iPhones, iPads, iTunes et autres OS X, n’ont pas vraiment d’importance au moment où il quitte cette vie. Ce pour quoi il restera dans ma mémoire c’est avant tout sa capacité à prendre du recule et voir l’image dans son ensemble alors que tout les autres n’en apercevaient qu’un petit bout.

Steve Jobs n’était qu’un homme comme les autres. Au moment de disparait, seul la trace qu’il laisse derrière lui est différente. En quoi l’est-elle au juste ?

Il a su vivre sa vie selon ses propres règles, sans concession. Tout le reste n’est que bavardages futiles.

Un homme est mort, il s’appelait Steve Jobs.

Adieu, et merci.

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